Le secret macabre de la Rue Chanoinesse du IVème arrondissement de Paris

Le secret macabre de la Rue Chanoinesse du IVème arrondissement de Paris

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La Rue Chanoinesse est située sur l’île de la Cité face à l’île Saint-Louis. Elle doit son nom aux nombreux chanoines qui l’ont habité depuis la construction de la cathédrale Notre-Dame, à proximité.

Charles Lefeuve, historien de la fin du IXXème siècle, expliqua dans son ouvrage « l’Histoire de Paris rue par rue, maison par maison » que la rue Chanoinesse était à l’époque l’artère principale de l’île de la Cité délimitée par l’église métropolitaine, l’Hôtel-Dieu, la Seine, et le cloître de Notre-Dame.

Mais, je vais remonter jusqu’au Moyen-Age, plus particulièrement, en 1387, pour vous raconter ma petite histoire.

Allez, suivez-moi…

La rue Chanoinesse s’appelait alors, la rue des Marmousets.

Un barbier était voisin avec un boulanger très connu pour ses petits pâtés de viande, dont on disait, qu’ils étaient tellement délicieux, que sa réputation avait gagné tout Paris.

Petite question : connaissez-vous la recette des petits pâtés de viande ?

Et bien ce barbier et ce boulanger avaient mis au point leur propre recette, vous allez me dire, quel rôle tient le barbier ? Très étonnant ! Non !

En fait, leur stratagème consistait en que le premier amenait une des matières premières au second.

Vous avez une idée ? Non ? Vous ne voyez pas le rapport ?

Tout simplement, notre cher barbier participait, à sa manière, en égorgeant certains de ses clients. Puis, à l’aide d’une trappe, les faisait basculer dans la cave du boulanger, qui pouvait ainsi s’en servir pour préparer la farce de ses pâtés tant renommée !

Leur petite affaire tournait merveilleusement bien, jusqu’au jour où un chien hurla à la mort devant l’échoppe du barbier durant des jours et des nuits. Cela aiguisa la curiosité des agents de police qui découvrirent que ce chien appartenait à un étudiant de province disparu.

Afin de mener leur enquête, les sergents surveillant le petit manège des deux compères, firent irruption, un soir, chez le barbier. A leur grande horreur, ils y trouvèrent un cadavre et découvrirent alors, avec stupeur, toute l’affaire.

Le Cannibalisme à la Parisienne était né.

Croyez-moi, un malaise se généralisa car, plus d’un client ayant perdu de vue un de ses proches s’est posé la question, s’il ne l’avait pas en fait digéré, en consommant ses si bons petits pâtés…

Enfin bref !… Les assassins furent brûlés vifs. Leurs maisons furent rasées et rien ne fût reconstruit pendant plus d’un siècle !

Ah, je crois que mes petits pâtés sont cuits… Huuum ! Vous en prendrez bien un, ils sentent si bon et sont faits avec tant d’Amour….

Sophie Césario - Ecrivain public - dessin de la rue chanoinesse

Qui suis je ? Sophie Césario

Vraie fille, toujours de bonne humeur, parfois sensible, parfois rebelle, perfectionniste… Geekette depuis…. oh lala, je ne sais même plus !!!

Je suis ravie de partager avec vous mes trucs et astuces WordPress, ma passion pour la communication digitale ; littéraire dans l’âme, mon autre facette d’écrivain public.